Neuro-logique
Il a fait le vide dans sa tête
Dans l'espace, le trou noir avale les étoiles et sur terre il engloutit les étrennes.
Eco-momie
FRANCE. Le monsieur ci-dessus est un Français âgé de 44 ans. Il mène une vie tout à fait normale. Il travaille, il est marié et père de deux enfants, soit la banalité même. Sauf qu'un Français qui travaille, ce n'est pas si fréquent.
 
Cette personne se rend un jour à l'hôpital pour une douleur à la jambe. Comme d'habitude dans le monde médical, on met en route toute l'armada des contrôles, tests, radios, scanners, etc... C'est au cours d'un de ceux-ci que les médecins découvrent que la boîte crânienne de notre homme est vide à 90%. Il ne possède que 10% de cerveau. Là, on se dit que les toubibs n'ont plus toute leur tête. Mais non, l'image qu'ils ont devant les yeux n'a rien du cliché habituel et met en lumière cette réalité surprenante: l'évidence du vide.
La communauté scientifique se dit perplexe et on le serait à moins. Elle se pose aussi des questions sur la possibilité et la viabilité d'un tel phénomène. Actuellement, on est sûr que d'une chose: si les chercheurs s'interrogent, c'est qu'il leur reste encore quelques neurones.
 
A Li Monde, dont le volume de savoir est comparable à celui du cerveau qui nous occupe, nous pensons qu'il ne s'agit pas d'un cas isolé et que, si des examens étaient entrepris sur toute la population, on serait très surpris par la quantité d'écervelés qu'elle recèle.
 
Ceci expliquant cela, on comprend mieux qu'une personne privée de 90% de son cerveau s'entête encore à travailler.
 

NDLR: cette info plutôt déconcertante est détaillée sur le site maxisciences.com à l'adresse suivante:
www.maxisciences.com/cerveau/l-039-etrange-cas-de-cet-homme-qui-a-perdu-90-de-son-cerveau-mais-qui-se-porte-bien_art38387.html
ALLEMAGNE. Donc nous y voilà. Une banque de Bavière a décidé d'appliquer des taux négatifs. Elle va demander à ses clients de l'argent pour recevoir leur argent. Diable! Il y a quelque chose qui ne va plus au royaume de l'économie. La chose existait déjà entre la BCE et les grandes banques dans les limbes de ce monde qui nous échappe totalement. Mais ici, nous sommes sur terre, dans la vie de tous les jours avec des gens comme vous et moi.
Il y a peu, notre univers était encore celui de la matière. Nous voici à présent dans celui de l'anti-matière. C'est un fameux trou noir où nul ne sait ce qui se passe réellement. Dans l'espace on sait juste qu'il avale les étoiles et sur terre qu'il engloutit les étrennes.
 
Et ce taux négatif n'est pas insignifiant, c'est du -0,4%. Quand on sait qu'en Belgique le minimum légal est de +0,11%, on espère que l'initiative restera cantonnée outre-Rhin.
 
Franchement, je trouve qu'on pousse le bouchon monétaire un peu loin. Parce qu'il ne faut pas croire que les sommes déposées sur un carnet de dépôt restent gentiment dans les caves de la banque. Que neni, cet argent travaille, lui, enfin on le fait travailler et il rapporte. Donc, en nous demandant de l'argent pour gagner de l'argent avec notre argent, je me demande si on est encore affaire à une banque. Pour moi, il s'agit plutôt d'une mafia. Et malheureusement, contre toutes les mafias du monde, le commun des mortels se retrouve comme dans un étau, coincé et impuissant. Ce sont les parrains qui décident et on a juste le droit de se taire.
 
Non, ce n'est pas possible, il doit bien y avoir un moyen de réagir, de sortir de cette situation...
 
Je ne vois que deux solutions.
La première consisterait à faire une fiesta d'enfer, à dépenser tout ce qu'on possède dans un magnifique potlach planétaire. Le problème avec cette idée, c'est qu'elle va dans le sens souhaité par les autorités bancaires. C'est-à-dire relancer l'économie par la consommation, les taux bas qu'elles appliquent partout devant inciter à ce comportement. Or, on sait que la consommation est un sérieux problème pour le futur de notre pauvre planète et les défis environnementaux. De plus, en y regardant de près on se demande si, avec leur politique monétaire, ces grands banquiers centraux ne sont pas simplement de grands branques, de fameux incompétents. Car la vérité du taux est la suivante: lorsqu'il est positif, cela signifie que votre argent vaut plus aujourd'hui que demain et en le déposant dans une banque, celle-ci vous offre un petit quelque chose représentant le loyer de votre argent sensé combler le déficit induit par le temps généralement inflationniste. C'est l'intérêt positif du taux. A l'inverse si le taux est négatif, cela veut dire que votre argent vaudra plus demain qu'aujourd'hui. Il y a donc tout intérêt à le garder, peut-être en dehors de la banque, mais ne pas le dépenser. Et c'est là que les économistes sont à côté de la plaque à billets puisqu'ils prennent des mesures qui vont à l'encontre du but recherché. Depuis le temps qu'il en est ainsi, on se demande si ces prétendus argentiers sortent de Harvard ou de William Lennox.
 
La deuxième solution est un peu plus loufoque mais en ces temps saugrenus, il ne faut pas avoir peur d'innover. Car dorénavant, l'avenir appartient à ceux qui se lèvent sots. Elle consiste à rassembler toutes les économies dormantes sur les comptes, il y en a un sacré paquet, et avec ce pactole on s'offre les banques. En quelque sorte, on rachète notre argent, on se réapproprie ce qui nous appartient. C'est pas con, mais ça ne nous dit pas encore ce qu'on en fait...
l'étau négatif
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SEPTEMBRE 2016