Pataquès automnal
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Le dimanche 18 septembre après-midi,
m'en allant balader, j'ai rencontré au
bord du chemin un chêne qui glandait.
Tout comme nous avons chez nous le ministre de la santé ou celui de la défense, l'organisation islamiste Daesh a, quant à elle, son ministre des attentats, ou plutôt "avait". Il s'agissait d'Abou Mohammed al-Adnani qui avait appelé à tuer des Français par tous les moyens. Finalement, c'est lui qui fut abattu par une petite frappe de la coalition. Voilà ce qui arrive quand on incite à la violence. C'est bien fait na!
A chaque job
son ministre
Il y a ministre
et ministre
Ministres du monde
Tous les ministres du monde ne sont pas logés à la même enseigne.
Chez nous bien sûr, ce sont des coqs wallons en pâte. Ils se la coulent douce, boivent des pots de vins, sont grassement payés, circulent avec chauffeur et voiture de fonction, cumulent les mandats dans des banques ou des intercommunales et dorment quand ils sont à la Chambre (mais ça, c'est normal). Bref, qu'ils soient rouge, vert, bleu ou orange, ils voient la vie en rose, c'est la vie de château.
 
A l'autre bout du monde dans un pays plus proche du Moyen-âge que du 21ème siècle, il en va tout autrement. Ainsi, le ministre nord coréen de l'éducation a dû passer devant le peloton d'exécution en juillet dernier. Kim Yong-Jin, c'est son nom - à ne pas confondre avec Kim Jong-Un, le dirigeant - était accusé d'être un agitateur antirévolutionnaire. Quand à Kim Yong-Chol, responsable des affaires intercoréennes, il fut envoyé en rééducation pour cause de sieste durant un défilé militaire.
 
Kim-m'dira que les ministres on partout la belle vie? En Corée du nord plus qu'ailleurs, où tout le monde s'appelle un peu Kim, on fera profile bas pour éviter d'être conduit au poteau. Une méprise sur le patronyme est vite arrivée...
5) Burkini
4) Burka
3) Niqab
2) Chador
1) Hijab
Pour les tenues de ville (de 1 à 4), on constate que le vêtement va de la simple ouverture à la séquestration totale.
Monokini ou Burku
Trikini
Burkimini
Burkini 
Monoburka ou Niqab
Triiburka
Burkamini
Burka 
Lachmoilagrab
Cheikarab
Kécrab
Kebab
Niqab
Chadedans
Chador
La complexité vient par la suite, dans les déclinaisons propres à chaque accoutrement qui laisse peu de place à l'imagination. Pour la galerie, voici un défilé de mode avec quelques versions possibles...
Alain Grimaud-Ignare
Le système de la mode dans l'islam contemporain
NDLR. Au risque de troubler quelques lecteurs, il est possible que l'un ou l'autre de nos documents apparaisse un rien libertin aux yeux de certains. Faut-il rappeler que nous sommes ici dans le cadre du savoir et de la connaissance, lesquels ne peuvent s'embarrasser de tabou ou de censure. Si l'on ne souscrit pas à ce postulat, on quitte fatalement l'intégrité pour l'intégrisme.
D'abord, le fond: le code couleur.
La sémiologie est ici relativement simple. C'est comme aux dames et aux écheiks: il y a deux tons. Le blanc et le noir. Le blanc est réservé aux hommes et le noir aux femmes. On peut ainsi les reconnaître au premier coup d'oeil, ce qui s'avère nécessaire dans la mesure où ils sont tous enveloppés dans un drap de la tête au pied, drap identique qui masque les formes et les rondeurs. La distinction par la couleur est donc indispensable si l'on ne veut pas se méprendre et dire "bonjour monsieur" à une dame ou "bonjour madame" à un monsieur, une bévue regrettable et toujours embarrassante.
 
Mais ces couleurs ne sont pas innocentes. D'abord, comme partout, le blanc est synonyme de pureté et de virginité, de courage et d'intégrité. On se souviendra du fameux "chevalier blanc" dont la figure de proue fut incarnée par le sénateur VLD Marc Verwilghen pendant la commission d'enquête parlementaire Dutroux-Nihoul de 1996. Nous devons à la vérité de dire que l'appellation "chevalier blanc" ne dura qu'un an. Car, par la suite, des affaires pas très propres entachèrent la blancheur du cavalier et, ni Bonux, ni Coral, ni Vanish ne purent lui redonner la pureté dont il s'était auréolé, olé, en temps que président de la commission.
Voilà donc pour la couleur blanche qui, même chez nous, s'apparente au masculin.
 
L'autre tonalité, le noir, comme son nom l'indique est plus sombre. C'est la couleur des choses obscures, pas très claires, des abysses insondables et des ténèbres. C'est celle des lieux occultes, de la clandestinité, le monde les idées noires et des chattes noires.
Ça fait un sacré distinguo d'emblée. Un sérieux à priori d'entrée, comme ça par le simple jeu des couleurs. Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est le fruit du hasard, que cela a été tiré au sort. Non! Dieu ou Allah, c'est le même, ne joue pas aux dés. (Au fond, ce serait intéressant de savoir à quoi il joue et s'il lui arrive de chasser le Pokémon de temps en temps. Mais soit.)
 
L'islam est donc noir ou blanc. Le gris, le compromis, "l'entre-deus", l'échange ou le mélange, il ne connaît pas. On savait que là-bas, les choses étaient très tranchées comme les mains ou les têtes, mais à ce point là...
Cette simple dichotomie colorée peut nous aider à comprendre pourquoi le régime parlementaire, la démocratie ne fait pas partie des fondements islamiques.
 
Mais ce n'est pas tout. Au-delà de cette première discrimination qui frappe la gent féminine, il est une autre injustice induite par la couleur qui l'afflige cruellement. Dans ces pays où l'astre du jour est de plomb fondu et permet de cuire une omelette sur le capot des voitures, il ne faut pas être grand vizir pour imaginer la fournaise qui règne sous un tissu noir. Entre un capot blanc et un capot foncé exposés au soleil, la différence de température peut atteindre 50 degrés. Les pauvres femmes qui veulent sortir, doivent circuler à l'étouffé dans leur sombre papillote. Il n'est pas impossible que ce mode de cuisson les incite à rester chez elles, ce qui est parfaitement au goût de leur satané mari et tout à fait dans la recette et l'esprit des lois coraniques.
Ça n'a l'air de rien la couleur, mais comme disait l'autre, ça change la vie.
 
Ensuite, la forme.
C'est ici que l'Islam entre dans la complexité et frise un peu le foutoir. Mais au fond, pas plus que le vêtement laïcisé à l'occidental. Regardons chez nous, rien que pour le haut du corps: singlet, T-shirt, sweat-shirt, chemisette, chemisier, chemise, pull-over, blazer, jaquette, queue de pie, veston, veste, manteau, parka, loden, doudoune, polaire et j'en passe. Idem pour le bas.
 
A la réflexion le système de la mode islamique est plus simple que le nôtre et comporte seulement cinq nippes de base: le hijab, le chador, le niqab, la burka et le burkini. Ce dernier étant un vêtement de bain qui se situe entre le maillot des années 20 et la combinaison de plongée. C'est celui-là qui a tant fait parlé de lui sur les plages niçoises. Un petit dessin, une petite caricature valant mieux qu'un long verset, on comprendra très vite les différences avec l'illustration ci-dessous.
MODE. Cela fait un bail qu'on nous bassine avec les habitudes vestimentaires de nos amis islamiques sans jamais nous apprendre l'essentiel de leur prêt-à-porter.
On fustige, on interdit, on crée des lois contre mais nous ne savons rien de ce qui se trame sous le manteau.
 
Dans la mesure où l'islam se manifeste d'abord par ses fringues et, avec l'aide de notre con-sultan Alain Grimaud-Ignare, nous allons tenter d'en connaître un peu plus sur le monde de la mode islamique.
Apprenons l'islam
On se rend compte sur cette photo qu'Hillary
ne va pas bien mais on penserait plutôt à une crise de foie.
Hellary jaune
Elections américaines
ETATS-UNIS. Elle a rit mais ne rit plus. Voilà qu'Hillary est victime d'une pneumonie dans la course à la Maison Blanche. Ça doit être dur de perdre son souffle dans la dernière ligne droit. Et ça pourrait bien lui coûter le podium.
Connaissant l'âpreté de la compétition et sa longueur, on aurait pensé à un claquage, une déchirure musculaire, une élongation ou une crampe, mais une pneumonie... Vu l'âge de l'athlète, il eut été possible qu'elle soit victime d'un Alzheimer soudain ou d'une sénilité subite, mais une pneumonie...
 
Personnellement, je ne comprend pas ce manque de professionnalisme. Avec la panoplie de dopants dont on dispose aujourd'hui, c'est le genre d'incident qui ne devrait plus arriver en plein effort.
...Et attention, parce que, si cette affection est mal soignée, au lieu d'investir le bureau ovale, Hillary pourrait bien atterrir six pieds sous terre à Arlington, le cimetière qui se situe de l'autre côté du Potomac, à un jet de pierre tombale de la Maison Blanche.
 
Alors, Donald va-t-il gagner la partie par abandon de son adversaire, la Tom Simpson des élections? C'est possible mais peu vraisemblable, connaissant la perfidie et l'ambition de la clinquante Clinton légèrement déglinguée il est vrai.
 
Il doit certainement s'agir d'une stratégie de campagne, un va-tout de dernière minute destiné à stimuler l'empathie envers une personne ho combien antipathique. C'est un truc aussi vieux que Mathusalem car on a toujours de la compassion pour les malades et les souffreteux. Cela dit, on en a beaucoup moins pour les arrivistes et les simulateurs.
 
Misère! Je compatis à l'infortune du peuple américain qui n'a le choix qu'entre deux crésus ploutocrates de cet acabit. Mais soit, il paraît qu'on a les représentants qu'on mérite.
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OCTOBRE 2016