Un entrepôt d'Amazon, temple de la consommation.
Cela dit, parmi
les consommations intéressantes, il y a celle de ce livre.
Un must. Il est vieux (1996) mais il n’a pas vieilli. Vous le trouverez sur Amazon au prix de 8,80€ .
MONDE. Aujourd’hui, il est de bon ton de décrier la consommation. Et il est vrai que, ce que nous ne faisons pas nous même nous entraîne davantage dans les rouages de la consommation bête et méchante. C'est très souvent le cas pour les produits alimentaires.
 
Oui mais, dans cette logique, il en va de même pour une grande partie de nos activités. Lire des livres sans en écrire, écouter de la musique sans en jouer ou regarder des films sans en réaliser, est une pratique consumériste comme une autre.
Livres, DVD musicaux ou cinémas sont en quelque sorte les pizzas de la culture, puisqu’aujourd’hui, vous pouvez vous les faire livrer par Amazon comme n’importe quel produit de consommation. Et malgré le déni qu’elle suscite, la vraie question est: mais qui donc souhaite en changer?
Consommation
en question
Société
Et vous pouvez choisir le nom de votre compagnie sans frais supplémentaires.
O'Leary qui rit.
O'Leary qui pleure.
New Ryanair
DUBLIN. Quand une entreprise va mal, qu’elle n’est plus au goût du jour ou que son image perd de sa magie, il lui suffit bien souvent d’opérer un petit lifting et de se refaire le logo. On l’a vu avec Mac Do qui est passé du rouge au vert, on l’a bu avec Renaud qui est passé au verre de rouge et bien d’autres qui ont changé les couleurs de leur petit monde pour coller a celles du temps.
 
La baisse de popularité que Ryanair connaît aujourd’hui est à l’inverse de l’engouement qu’elle suscitait hier. Il n’y a presque plus de pilotes dans les avions, le nombre de vols chutent en piqué, la réputation vole au raz des pâquerettes, et même les pingres clients qui, d’habitude regardent à 10 cents pour convoler au plus juste, sont prêts à délier les cordons cadenassés de leur bourse pour partir avec la concurrence. C’est tout dire.
Le pauvre O’Leary ne rit plus, sa compagne bat de l’aile, le couple Michael-Ryanair est au bord de la rupture. Bref, le low cost ne paye plus et le miliardaire se plaint.
 
Décemment, nous ne pouvions laisser le pauvre manager de Dublin seul dans la tourmente au risque de se perdre. Car, comme nous l’avons signalé précédemment, et malgré qu’elle soit responsable d’une pollution sans frontières, la compagnie aérienne irlandaise demeure un poumon économique pour le Pays Noir. Sa disparition après celle de Caterpillar porterait un coup fatale à la pauvre région carolorégienne qui figure déjà parmi les plus fauchées d’Europe sinon de la planète voire des exoplanètes.
Dès lors par souci social et économique envers cette région défavorisée, notre bureau graphique a décidé de revoir le logo et même le nom de ladite compagnie.
 
Nous avons retenus 2 propositions et nous laisserons à nos clients, heu pardon, à nos lecteurs, la décision du choix final. Il s'agit de “Monte-en-l'air" et de “Corsaire”.
 
La nouvelle appellation "Monte-en-l’air” est de nature à redonner des ailes à notre compagnie moribonde tel le Phœnix renaissant de ses cendres. Appellation plus courte et plus compréhensible que la latiniste "Ardet Nec consumitur” qui ne fait plus rire personne. Avec ce nouveau blason, il est certain que "Monte-en-l’air", la "New Ryanair " retrouvera rapidement les sommets aériens de la rentabilité aéronautique.
 
Quand au monogramme "Corsaire", il a pour lui la brièveté du vocable qui peut aider à sa mémorisation. Cependant, un homonyme “Corsair” existe déjà dans le ciel de l’Ile de Beauté et il pourrait influencer négativement l’image de la compagnie. Car la Corse, fut à son grand dam, le berceau de Napoléon, Tino Rossi et I Muvrini. Elle recèle également une solide mafia dont les membres s’adonnent parfois aux plaisirs de l’attentat confinant aux réjouissances terroristes explosives, ce qui, pour une compagnie aérienne, fait un peu tache.
L'aile ou le cuistre
BELGIQUE. D’après l’Echo du 18 octobre, la diminution du nombre de chômeurs fait également baisser les revenus des syndicats (11,5 millions de moins en 2 ans pour les 3 grandes centrales syndicales).
 
C’est moche et on en vient à redouter le jour où les syndicats connaîtront la faillite. Mais dans ce cas, ils enverront sans doute leur personnel au chômage ce qui devrait alors leur ramener quelques rentrées bienvenues.
Le cercle vertueux du syndicalisme
Econocomique
Dernière édition
Envoyer un mail
NOVEMBRE 2017