On ne le dira jamais assez, raison pour laquelle nous pouvons le redire bien que ce soit la première fois dans cette édition : la météo du mois de mai fut épouvantable. Toutefois, ce n’est pas un motif pour s’appesantir sur la situation.
Et puis, il faut toujours voir le bon côté des choses. Ainsi, comme se plait à l’annoncer Le Soir, la pluie et le froid que nous connaissons depuis le début de l’année ont ralenti la reproduction du scolyte qui affecte la croissance des épicéas, sapins et mélèzes et dès lors, ces derniers se portent mieux. On peut affirmer que la nature est bien faite et qu’elle offre des compensations intéressantes lorsqu’elle nous déçoit. On pourrait en dire autant de la nature humaine puisque, quand il tombe des pluies de bombes ici où là, c’est l’industrie de l’armement qui rescussite. Et lorsque l’homme propage un virus depuis le coeur de la Chine, c’est la big pharma qui se frotte les mains. Non vraiment, le monde est bien fait puisqu’à quelque chose, malheur est bon. Bien sûr, on pourrait se passer du malheur et se contenter de vivre sans lui. Mais posons-nous la question : que deviendraient la gorgone médiatique et ses acolytes sans tous les drames qui surviennent sur terre? Même l’existence de Li Monde serait fortement compromise. Alors?…
 
Allez, bonne lecture quand même.
 
Source : Le Soir
(2) Li Monde
Mais que peut bien apporter la triche,
si ce n'est un surcroît d'imbécilité ?
L’université formerait-elle des cons ?
Des chercheurs et candidats doctorants qui sont aussi surveillants aux examens ont décidé de laisser les étudiants tricher, cela pour manifester leur soutien à la Palestine et protester contre les recteurs qui entretiennent des relations avec des universités israéliennes.
On savait que l’enseignement périclitait en Belgique mais pas à ce point-là. Car, en quoi laisser des étudiants tricher aux examens aidera la Palestine ou à mettre fin à la guerre en cours ? Se poser la question c’est y répondre et on peut affirmer que la tricherie n’a jamais aidé à résoudre les conflits, au contraire, et que la permissivité ne sera d'aucun secours. Par contre, on peut craindre que les étudiants sortent un peu plus cons de nos universités qui autorisent la fraude au détriment de la connaissance. Or, plus on est con, moins on est capable de comprendre les tenants et aboutissants d’un problème ou d’un conflit et à fortiori de le résoudre.
Alors, l’université fabriquerait-elle des imbéciles? En tout cas, c’est inquiétant pour l’avenir car en autorisant la triche, les chances qu’on mette fin aux conflits s'amenuisent encore un peu plus.
 
Source : Paris Match
Joe a l'air d'aller mieux. Espérons que ça dure un peu.
États-Unis
Joe va mieux
Il faut bien sûr vilipender les violents, les malades et les fous qui choisissent de l'être mais il faut aussi reconnaître et saluer l’évolution lorsqu’ils reviennent à la raison. Ainsi en va-t-il de Joe Biden qui semblait atteint de sénilité au stade terminal en déclarant que son oncle avait été dévoré par des cannibales durant la seconde guerre mondiale, et que nous avons taxé de schizophrène, à raison, quand il envoyait des obus à Israël et que dans le même temps il parachutait des vivres à Gaza.
Serait-il passé chez le psy dernièrement ? Toujours est-il qu’après plus de 200 jours de guerre à gaza, Sleepy Joe a reconnu publiquement que des civils avaient été tués par des bombes américaines, et il a déclaré que si les Israéliens entraient à Rafah, il ne leur livrerait pas les armes qui ont toujours été utilisées contre des villes. C’est un progrès considérable dans le chef du chef de l’État qui traduit un mieux ou une rémission de ses troubles mentaux. On déplore toutefois qu’il ait fallu plus de 200 jours de guerre et 34.000 morts pour en arriver là mais nous comprendrons sans mal qu’on est moins réactif à 82 ans qu’à 40.
 
Sources : Le Soir
L'INTERNATIONAL ( SAUVERA LE GENRE HUMAIN )
Le smartphone,
un nid à bactéries.
Sources :
Source :
Les gros dégueulasses
Avez-vous remarqué qu’il n’y a plus un mec célèbre qui ne soit accusé de comportement déviant à caractère sexuel. Cela va des acteurs aux cinéastes en passant par les producteurs, bien sûr, jusqu’au psychothérapeute médiatique et autres animateurs ou journalistes télé en passant tout récemment par un chef d’orchestre (1).
La liste est longue et on se demande s’il existe encore sur terre un homme connu au comportement respectable.
Alors, les renommés Harvey Weinstein, Jeffrey Epstein, Gérard Depardieu, Kevin Spacey, Roman Polanski, Gérard Miller Patrick Poivre d’Arvor, Nicolas Hulot, François-Xavier Roth (chef d’orchestre), etc,… ils mériteraient tous de figurer en lieu et place de Gros Dégueulasse sur l’avis de recherche ci-contre.
 
Source : RTBF
Les effets d'une pollution au chloroforme.
Une pollution pas comme les autres
La pollution des eaux bat son plein ces temps-ci. Après celle aux PFAS en Flandre, en Wallonie, dans le Gard, en Italie et dans le New Jersey, voilà qu’on vient de détecter une pollution au PCE (perchloroéthylène) dans le sous-sol de Louvain-La-Neuve. Elle s’ajoute à celle au chloroforme découverte en juin 2023.
Selon les autorités, il ne faut pas s’inquiéter car cela concerne des nappes enfouies profondément entre 30 et 60 mètres. Mais avez-vous déjà entendu des autorités dire qu’il fallait s’inquiéter ? Le plus inquiétant tient au fait qu’on ignore comment cette pollution a pu se produire.
Et puis, imaginez un instant qu'elle remonte, ce qui ne serait pas très étonnant avec la pluviométrie que nous connaissons et qui relève le niveau des nappes phréatiques. Imaginez donc que le chloroforme affleure à la surface. C’est tous les habitants de la commune qui tomberaient soudainement dans les vapes. Vous me direz que la clinique Saint-Pierre se trouve par bonheur sur la commune. Et alors, sauf erreur, le personnel médical n'est pas insensible aux effets du chloroforme.
 
Source : RTBF
ENVIRONNEMENT
Le scolyte dont on parle beaucoup sans l'avoir jamais vu est un peu comme nous : il ne résiste pas à la météo maussade.
La planète "B", Elysium en orbite.
Source :
Hélas et malgré lui, le poisson est un peu devenu le pigeon de notre système chimico-industriel dont on découvre chaque jour les nuisances qu’il produit en plus des produits qu’il fabrique. Toutes les eaux des mers, océans, lacs, étangs sont contaminées par cette activité économique qui tente systématiquement de noyer le poison lorsqu’elle est accusée de polluer l’écosystème. Mais le poisson n’est que l’épouvantail qui cache le potager et la basse-cour puisque même les patates sont parfumées au glyphosate et que les poulets ont du plomb dans l’aile...
Les drapeaux russe et biélorusse sont interdits de stade et d'écran...
En sport, le ridicule ne tue pas encore
Les compétitions sportives aujourd’hui acceptent que les athlètes russes et biélorusses participent aux épreuves. Toutefois, leur drapeau national ne peut apparaître dans les stades ou sur les écrans. C’est complètement stupide puisqu’en général, on connaît très bien leur nationalité. De plus les drapeaux ne sont pas responsables des conflits contrairement aux hommes. Alors à quoi rime cette comédie? Car soit on autorise la participation des athlètes en affichant clairement d’où ils viennent, soit on les bannit des compétitions à l’image de leur drapeau. Enfin, cette hypocrisie a bien un point positif puisqu'elle démontre qu’en sport, le ridicule ne tue pas encore.
Smartphone et boîte de Petri
Dans le cadre de notre interminable inventaire mettant en lumière la nocivité du smartphone, une étude menée par Sellcell et relatée par Geeko du Soir nous informe que le GSM est un nid à bactéries pour ne pas dire un vrai bouillon de culture voire une boîte de Petri. D’autant que selon un spécialiste du numérique on toucherait ce téléphone 600 à 700 fois par jour ! Or, il est vrai qu’on mange avec son smartphone et qu’on va aux chiottes avec lui aussi sans parler des rendez-vous que nous avons à l’hôpital où se concentre tous les agents pathogènes possibles… Il ne faut donc pas s’étonner qu’on retrouve sur l’écran une quantité phénoménale de bactéries vecteurs de maladies.
Ainsi on recense notamment:
- Le Pseudomonas aeruginosa;
- L’ Escheria coli et autres streptocoques fécaux;
- Le Bacillus cereus, responsable d’empoisonnement alimentaire;
- Le Staphylocoque doré.
Alors, si vous continuer à utiliser cet appareil de malade c’est votre choix mais comme pour le tabac, il vaut mieux s’arrêter pour éviter les ennuis.
 
Source : Le Soir - Geeko
TÉLÉPHONIE
SOCIÉTÉ
Trop de vieux fourneaux dans les homes ?
Nos médias exagèrent. Prenez par exemple Le Soir du 6 mai. D’abord, l’information sur la date de publication est erronée puisqu’elle indique le 24/05/2024 alors que nous n'étions que le 06/05 lors de sa parution. Et puis surtout, le titre interpelle diablement : “Il y a trop de seniors en bonne santé dans les homes belges”. Mince, Malthus n’est donc pas mort !
Alors oui, nous savons bien que les retraites occupent une part croissante des dépenses sociales et grève lourdement le budget de l’Etat, qu’il y a trop de pensionnés par rapport aux actifs et que d’une manière générale la surpopulation planétaire est un réel problème mais quand même. Ce titre mériterait une grève au finish ou une réclamation tonitruante de la part de nos innombrables ainés, même si on sait que les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux. Car enfin, préfèrerait-on qu’il y ait trop de seniors en mauvaise santé dans nos homes? Restons sérieux, s’il vous plait.
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Source : Le Soir
Dans la Rome antique, il n'y avait pas de droit de vote mais il y avait déjà des sénateurs...
La planète "A", la Terre dans le film Elysium.
Le bon mot du ministre de la justice interpelle et il aurait mieux fait de se taire, le bougre.
(2) La Libre
Le bon mot du ministre de la justice
On en a quand même de belles avec nos ministres et tout spécialement avec ceux de la justice. On se souvient avec stupeur de Vincent Van Quickenborne qui, lors d’un anniversaire trop arrosé, avait uriné sur une voiture de policiers présents sur place pour assurer sa protection (1).
Démissionnaire pour une autre histoire, il a été remplacé par un certain Paul Van Tigchelt dont le nom est quasiment imprononçable. Mais hélas, ce dernier ne mâche pas ses mots et nous sort à l’occasion de petites perles dont il a le secret. Répondant à la question “un arrêt de la migration est-il possible”, Paul a déclaré que ce n’était ni nécessaire ni souhaitable en précisant : “Qui posera ma conduite d’eau ? Qui nettoie mes fenêtres à la maison ?” (2)
Hélas, on sait qu'un ministre de la justice n'est pas un ministre juste mais juste un ministre.
Le singe capucin est aussi tailleur de pierre.
La loutre se sert d'algues pour le pas dériver.
Le corbeau utilise un bois en guise couvert.
(2) Futura-science
(1) Pour la science
Source :
Si l'intelligence se mesure à l'outillage, le plus savant n'est pas celui qu'on croit.
L’outil, pour reconsidérer intelligence
Selon un article de “Pour la science”, l’utilisation d’outils par les êtres vivants serait la porte d’entrée de l’intelligence comme le dit le titre. On a longtemps cru que l’homme était le seul a utiliser des outils, or il apparaît aujourd’hui que de nombreuses espèces animales s’en servent, du macaque à la pieuvre Tremoctopus, du singe capucin au bourdon, etc… (1) Et un autre article de Futura Science, nous affirme qu’un orang-outang a soignée une plaie qu’il avait avec une plante aux vertus médicinales avérées (2). Or, si l’on admet que se servir d’outils est un signe d’intelligence dans le règne animal, chez l’homme qui en est un fameux, on peut évidemment tenir le même discours et le même raisonnement. Cela chamboule sérieusement la notion commune de l’intelligence chez l’homo qu’il soit Faber, Sapiens, Œconomicus ou même LGBTQIA+. En effet, la doxa a coutume de considérer celui qui travaille du ciboulot comme étant le plus intelligent et elle le qualifie d’ailleurs d’intellectuel. Mais en fait, qui est-ce qui utilise le plus d’outils dans notre monde binaire? C’est l’ouvrier, qu’on appel dédaigneusement le manuel. Et donc, l’outil nous permet aussi de reconsidérer intelligence qui n’est plus là ou on la croyait depuis toujours.
SCIENCE
Yann Woodcock, l'anti O'Leary.
NDLR. Pour des raisons de santé ou de sécurité on a bien interdit de fumer dans les lieux publiques et limité la vitesse sur les routes. Alors pourquoi ne pourrait-on pas réduire les loisirs aériens pour des raisons de santé planétaire et climatique ?
O'Laery, le PDG de Ryanair, la plus polluante des compagnies low cost se réjouit de l'évolution de sa compagnie et donc aussi des émissions de CO2.
(2) MSN
(1) Li Monde
Chapeau au pilote sans casquette
Est-ce suite à notre article du mois dernier soulignant l’impact environnemental du transport aérien qu’un pilote de la compagnie Suiss a démissionné ? (1)
En tout cas, Yann Woodcock âgé de 30 ans assure avoir quitté son poste (de pilotage) pour des raisons climatiques. Voilà une décision et un geste qu’il convient de saluer car il est beaucoup plus difficile d'abandonner un métier qui exige des années d’études coûteuses et difficiles que de renoncer à des mini-trips ou des vacances en avion. Dans sa lettre de démission, il rappelle que “l’aviation émet l’équivalent de 4 à 6% des émissions de gaz à effet de serre, causées par une minorité puisque seulement 11% de la population mondiale prend l’avion”..(2). Mais cela montre aussi que la conscientisation fait son chemin, quoiqu’on en pense et quoiqu’en disent les détracteurs de la sobriété avioneuse. Il est remarquable que des personnes comme celle-là abandonnent leur passion et surtout la profession qui les fait vivre pour des motifs environnementaux. Ce n’est pas monsieur Pouyanné, PDG de Totalineptie qui agirait de la sorte ni la plupart des quidams lambda, passagers de Ryanair et consorts qui continuent à se divertir au mépris des recommandations scientifiques, et dont les loisirs accélèrent la dégradation de la planète et du climat.
Rien de va plus dans l'aérien
“On marche sur la tête”, répétaient les agriculteurs au début de l’année et il en va de même actuellement dans le secteur aérien. Le Soir nous annonce que la pollution des compagnies low cost a explosé et que Ryanair, la plus importante d'entre-elles, émet 23% de plus de CO2 qu’avant la crise sanitaire (1).
Mais qui donc comprendra quelque chose à la lutte contre le réchauffement climatique.? Alors qu’en Belgique on interdit les chaudières au mazout et la vente de voitures thermiques dès 2035, rien, mais absolument rien, n’est imposé au secteur aérien qui représente à 4 à 6% des émissions mondiales de CO2. Or, aujourd’hui 75% des vols sont liés au tourisme et au loisirs. On en déduit donc que les 3/4 du temps les passagers polluent pour leur plaisir et cela est admis par tous les gouvernements. On vole vraiment à côté de ses pompes (de Kérosène).
 
(1) Source : Le Soir
PLANÈTE
Le poisson est un peu le pigeon du système chimico-industriel.
(3) Santé.fr
(2) Sciencepost
(1) Li Monde
Source :
Pain complet au pesticide.
Mangez votre pain blanc avant votre pain noir
Dans la ligne de l’article sur le poisson et celui que nous avions consacré en mars au petit-déjeuner peu recommandable en raison des sucres qui le composent (1), voici une nouvelle révélation qui va à l’encontre des idées reçues et qui sont aussi celles qu’on nous a imposées (2) .
Depuis des années les diététiciens nous conseillent de manger notre pain noir plutôt que le blanc, c’est-à-dire un pain avec une farine complète pour une question de fibres, de vitamines, de magnésium, de potassium, etc… Or, cette recommandation s’avère nuisible aujourd’hui car il apparait que le pain complet renferme d’avantage de pesticides. C’est logique car sa farine utilise l’ensemble du grain de blé dont la couche extérieure est plus exposée aux produits chimiques. La farine blanche quant à elle, n’utilise que l’intérieur mieux protégé. Enfin, le pain complet contient davantage d’acrylamide que le pain blanc, une substance cancérogène présentant un risque majeur pour la santé. Hé bien mes amis, si on nous avait dit tout ça il y a dix ans, qui l’aurait cru? Mais on aurait sans doute évité quelques ennuis de santé si l’on écarte l’idée que la mort aussi nous les épargne.
Enfin, il est fou de constater à quel point les vérités nutritionnelles d’hier ne sont plus vraies aujourd’hui. Et nous attendons l’étude prochaine qui nous annoncera que même la bonne pomme au multiples vertus est elle aussi devenue néfaste pour l’homme, réhabilitant en cela ce qu’une très vieille histoire nous relatait déjà…
(2) Le Baligan
(1) Sciencepost
Poisson riche en produits chimiques.
Le poisson poison
Il y a quelques décennies, le poisson était une excellente source de protéines, de minéraux, de vitamines et d’oméga-3. Aujourd’hui, il est devenu un remarquable réservoir de métaux lourds, de PCB, de micro-plastiques et de produits pharmaceutiques. On comprend donc aisément que, si on nous recommandait d’en manger 2 fois par semaine autrefois, actuellement, on le déconseille fortement. C’est en tout cas l’avis de Sciencepost (1)
Naguère, le poisson était bon pour la mémoire, le cœur, les artères, les os, la peau, le stress, la dépression, etc… (2) De nos jours, il est mauvais pour le foie, les reins, le cerveau, etc…(3) et toujours selon Sciencepost, il n’y a vraiment aucun bénéfice à prendre des risques pour sa santé.
SANTÉ
Il existe une planète “ B ”
Encore une fois, on nous a menti. De nombreuses  personnes, organisations et même des scientifiques prétendent ou ont prétendu qu’il n’y avait pas de planète “B”. Or cette affirmation est fausse. Il suffit de voir les multimilliardaires dont les revenus représentent des siècles voire des millénaires de travail pour le commun des humains. Il est évident que ces gens vivent sur une autre planète que la nôtre.
Cette réalité avait été très bien illustrée par le film Elysium avec Matt Damon.
Il y a donc la planète “A” sur laquelle vivent 99% de la population et puis la planète “B” qui héberge 1% de privilégiés.
Vous me direz que ce n’est pas nouveau, qu’il y a toujours eu des inégalités. Oui, mais certainement pas dans les proportions actuelles. Et puis, ce n’est pas parce que quelque chose existe depuis toujours que cela justifie son existence et qu’il ne faut pas s’y opposer ou la combattre. La maladie existe aussi depuis toujours mais on fait tout pour l’éradiquer.
 
Source : Le Journal du net
(3) Le Soir
(2) Le Soir
(1) RTBF
Sources :
Bien que très discrète cette année, une campagne électorale s'apparente toujours à du collage et du racolage.
Azettus, De Donneus et Brotchus, 3 vieux sénateurs qui ne veulent pas qu'on plafonne leur pension. Mais une chose est sûre, on ne votera plus pour eux.
Pourquoi voter le 9 juin ?
Si le mois dernier un test électoral dans les médias francophones proposaient aux électeurs de savoir de quel parti ils étaient le plus proche et pour qui ils pourraient voter (un comble d’indécision), ce mois-ci, Li Monde tente de comprendre pourquoi de l’autre côté de l’isoloir, certains cherchent à se faire élire. Car si la question du choix préoccupe les médias et des partis, on peut aussi s’interroger sur ce qui motive les politiciens à le devenir, d’autant que les raisons sont rarement évoquées ouvertement par les intéressés.
Aujourd'hui, on ne peut plus parler de raisons supérieures, de dévouement ou de service rendu à la nation comme s’il s’agissait d’une vocation voire d’un sacerdoce à l’image des infirmières et des enseignants (Ah non ! même chez les enseignants cela n’existe plus, tellement ils en ont mare d’être déconsidérés ou menacés violemment par leurs grimauds d’élèves voire même les parents de ceux-ci). Non, les politiciens actuels font un métier comme tout le monde dont le but est de gagner sa vie le moins mal possible. Et souvent, comme on a pu encore s'en rendre compte récemment, l'argent est un facteur déterminant auquel s’ajoute les bonus (1) et les pots-de-vin dans ce microcosme particulier de la politique. Les exemples sont aussi nombreux que les politiciens eux-mêmes.
 
Il est bien dommage que dans la société actuelle comme dans les précédentes depuis la Rome antique d’ailleurs, société faite de passe-droits et de privilèges pour les plus nantis et les mieux nés, les politiciens ne soient pas obligés d’afficher ce qu’ils gagnent en tant que mandataire publique sur leurs tracts électoraux. On aurait déjà une petite idée de la sincérité de leur propos quand ils nous parlent de redistribution sociale ou d’aide aux plus défavorisés,… On ne sera pas étonné non plus qu’étant aux manettes du pouvoir et votant les lois qu’ils promulguent eux-mêmes, ils soient peu enclin à scier la main qui les fait vivre ou à cracher dans la coupe qui les abreuve. Pour avoir une idée des rémunérations de nos édiles on se référera à l’article du Soir (2), mais on peut dire que le pompon revient au président de la Chambre, actuellement Eliane Tillieux, avec 16.925 € net par mois.
 
Enfin, il y a les pensions de nos chers politiciens au repos, qui sont parmi les plus élevées de la nation. Et, ce qui tend à démontrer que l’argent est bien le nerf de la profession tient dans un récent article nous informant que 7 anciens sénateurs attaquaient la caisse de retraite en justice en contestant le plafonnement de leur pension, pension établie à 7.813 € brut par mois. C’est quand même un joli pactole juste pour se tourner les pouces. La plupart des travailleurs belges sont loin de gagner cette coquette somme en bossant ! Et parmi ces privilégiés contestataires, on retrouve des membres de tous les partis, du MR au PS en passant par le CD&V. Comme quoi, si les idées et les programmes peuvent parfois diverger, ils se retrouvent toujours sur des valeurs communes (3).
Pour qui fauter le 9 juin ?
Nous posions déjà la question il y a 6 ans à l’occasion des élections de 2018 (1). Alors, si les tests électoraux parus en avril dans les tous médias n’ont pas réussi à orienter votre choix vers un parti ou un candidat, Li Monde vous propose une petite réflexion supplémentaire, toujours bonne à prendre.
Comme à ce jour, c'est-à-dire à 2 semaines du scrutin, nous n’avons reçu aucun tract électoral nous annonçant les programmes des partis, pour autant qu’ils en ait un, nous ne pouvons que nous référer aux messages qui nous sont adresser, c’est-à-dire les affiches électorales. Et là, soyons clair, si l’image ressemble au ramage des candidats, on ne peut qu’être atterré par la situation. Car rien ne différencie  ces affiches d'une banalité remarquable à l'exception d'un peu de couleur. Les têtes affichent toutes un large sourire imbécile comme dans la plus stupide des pubs pour des produits de consommation. On reste consterné devant le manque de créativité et l'absence de message en relation avec un éventuel programme. Il n’y a même plus de slogan qui résumait jadis tant bien que mal, les idées ou la doctrine du parti. Il n'y a plus que le nom du prétendant. Mais cette pauvreté communicationnelle traduit sans doute la réalité sous-jacente : le manque réel de programme et d'idées. Ce explique aussi l’indécision croissante des électeurs envers des partis qui n’ont plus grand chose à proposer.
 
(1) Source : Li Monde
POLITIQUE BELGE
Un barbecuteur en colère contre un météorologue.
Un mois de mai de fou
Nous avons connu un mois de mai exécrable. Froid et pluvieux, il ne ne nous a pas permis nous découvrir d’un fil et de faire ce qui nous plaisait. Ce temps insupportable a fatalement eu des répercutions sur l’humeur et puisque nous n'avons pu profiter de nos petits divertissements à l’extérieur nous avons intériorisés des frustrations, ce qui n’est jamais bon.
Mais, avions nous seulement l’idée qu’une piètre météo pouvait rendre con ? Certaines personnes, plus sensibles que d'autres aux aléas du temps le sont devenus. Ainsi des amateurs de barbecue privés de leurs repas favoris s’en sont pris ouvertement et sans ménagement aux météorologues. Plusieurs d’entre-eux ont fait l’objet de moqueries, d’insultes et même de menaces de mort. Le métier est devenu une profession à risques et des barbecuteurs en colère ont menacé de porter plainte pour cause de barbecue raté. C’est dingue comme que le temps peut nous rendre débile et pas seulement celui qui passe.
 
Source : DHnet
Quel scandale : le juge de ligne est emmitouflé avec son pantalon et son survêtement bien chaud tandis que la ramasseuse de balles très peu vêtue.
Tennis et tenues
Il faisait encore bien frais au début du mois de mai et il n’était pas question de faire exactement ce qui nous plaisait. Même au coeur de l’Espagne, les températures étaient frisquettes pour clôturer le tournoi de tennis de Madrid. Et là, on s’est aperçu que tout le monde n’était pas logé à la même enseigne et que si certains ne se découvraient pas d’un fil en gardant leur pentalon et leur survêtement, d’autres et principalement les ramasseuses de de balles, étaient contraintes de de porter une tenue pour le moins légère.
On se demande d’ailleurs comment cette attitude machiste et injuste de la part des organisateurs n’a pas été sanctionnée par #MeToo.
SPORTS
MÉTÉO
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Tout ne va pas si mal
Edgar Morin
Sigmund Freud
Connaître et penser, ce n’est pas arriver à une vérité certaine,
c’est dialoguer avec l’incertitude.
LES MOTS DE LA FIN
Les indégivrables
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Juin 2024